Beaux Livres

  • La table et le droit ; 50 grandes décisions de justice en droit alimentaire, culinaire et de la gastronomie

    Le mot du libraire

    Pourquoi embarrasser les cours et tribunaux de telles broutilles, quand ils sont déjà encombrés d'affaires autrement sérieuses ? Le droit alimentaire, culinaire et de la gastronomie est un domaine du droit peu connu, voire méconnu. Il était temps de s'intéresser à ce sujet de bouche, trop longtemps ignoré des facultés de droit, pour ne pas dire méprisé, naguère art « féminin ». Le rôle de la jurisprudence est, à cet égard, primordial. Dépassant les traditionnels clivages entre le droit privé et le droit public, cet ouvrage regroupe nombre de décisions pertinentes. De l'Organe de règlement des différends de l'Organisation mondiale du commerce à la Cour de justice de l'Union européenne, en passant par la Cour de cassation, les cours d'appel et jusqu'au plus humble de nos tribunaux de première instance, tout intéresse les magistrats : la source de chaleur utilisée, les casseroles, la fraîcheur, l'origine des ingrédients de la recette, voire l'humeur de celui qui cuisine ou qui apporte les plats. L'évolution s'est accélérée ces dernières années. L'inflation réglementaire donne aux mangeurs français, chicaneurs par tradition et réputation, procéduriers par tempérament, des occasions de multiplier les procès. Devant pareil affolement, des arrêts sont plus heureux que d'autres. L'exception jurisprudentielle française ne cache-t-elle pas, finalement, une viscérale obsession pour la nourriture que chacun de nous intègre dans un Art de vivre à la française ? Voilà les ingrédients de cet ouvrage qui invite à réfléchir sur la relation existant entre le palais de la bouche et le palais de la Justice. Il est conçu tant pour les professionnels et les étudiants, que pour tous ceux qui s'intéressent aux « Monuments culinaires de l'Humanité ». Jean-Paul Branlard. Maître de conférences, enseignant-chercheur à la Faculté de droit Jean-Monnet (Université Paris-Sud 11), chargé d'enseignement de Droit alimentaire à l'Université Paris IV - Sorbonne, rattaché au Centre d'études et de recherche en droit de l'immatériel (CERDI). « Produit » de l'Université Panthéon-Assas (Paris II), il est docteur d'État, diplômé de l'Institut d'études judiciaires et lauréat de l'Institut de criminologie. Il est aussi l'auteur de nombreux ouvrages pédagogiques en Droit des affaires et de l'entreprise et d'un grand nombre d'articles à caractère juridique. Sur le plan de la gastronomie, Jean-Paul Branlard a signé des chroniques dans de nombreuses revues : Gault et Millau Magazine, le BID du Service de la répression des fraudes, La Vie judiciaire, Chocolat et Confiserie Magazine, Option Qualité, Cuisine collective... Il est rédacteur en chef de plusieurs bulletins associatifs et membre d'un grand nombre de confréries. Il est membre actif de l'Association professionnelle des chroniqueurs et informateurs de la gastronomie et du vin (www.apcig.org), Responsable pédagogique et conférencier à l'Institut des Hautes Études du Goût - IHEG (www. heg-gastronomy. com). Pour lire le communiqué de presse, cliquez sur le cœur :
    Pour goûter l'univers de La Robe et le Fouet, cliquez sur le gâteau : 🍦

  • Dans les coulisses de la loi

    Entretien avec Noëlle Herrenschmidt et Sébastien Miller

    Feuilleter l'ouvrage

    Comment est née l’idée du livre ?
         Noëlle Herrenschmidt : Depuis presque trente ans, je travaille dans les institutions qui fondent notre société. J’ai commencé en 1987 comme dessinatrice d’audience au procès de Klaus Barbie. Le procès Clearstream, suivi pour Le Monde, m’a donné envie de croquer le monde politique. Je n’y connaissais rien, je découvre toujours les choses sur le terrain, je ne me documente jamais avant. J’ai commencé en 2010 par le Sénat, puis par l’Assemblée nationale. Étape par étape, j’ai essayé de comprendre comment s’élaborait la loi en France. Je suis restée trois ans au Parlement où j’ai assisté à la réforme des retraites, au mariage pour tous. Puis j’ai découvert Matignon, le Conseil d’État où j’ai passé des semaines à dessiner, à écouter, à interviewer.
         Sébastien Miller : Comme la loi s’élabore dans différents lieux, nous avons pris la procédure législative comme fil conducteur du livre. Chaque étape va être incarnée par un lieu, dessiné par Noëlle.

         Quelle est la force de l’aquarelle ?
         S. M. : Par l’aquarelle, Noëlle renouvelle considérablement l’iconographie habituelle des lieux du pouvoir. Cette technique permet de faire des dessins très rapides, très forts, loin des images figées que l’on voit habituellement dans la presse. Des aquarelles qui racontent, à la seconde près, ce qui se passe d’un bord à l’autre de l’hémicycle, dans les séances de travail.
         N. H. : Le dessin est aussi une excellente opportunité pour entrer en contact avec les gens. Les dessiner, c’est les écouter. L’aquarelle est toujours le support de la parole.

  • Carnets de gendarmerie ; regards sur la gendarmerie

    Extraits


  • Carnets du palais

    Le mot du libraire


    Ces carnets montrent le devant et l’envers du décor judiciaire. Croqués sur le vif tout au long de trois années passées dans tous les coins – jusqu’aux plus secrets – du Palais de justice de Paris, ils saisissent les moments, les situations et les ambiances qui donnent au Palais sa densité et en font un lieu de mémoire, un lieu d’émotion, un lieu unique. Depuis plus de vingt ans, Noëlle HERRENSCHMIDT, reporter-aquarelliste, explore les lieux clos, afin d’en découvrir, par le dessin et les témoignages, les hommes et les femmes qui y vivent et qui y travaillent.Depuis les Carnets du Palais, en 1995, elle brosse un tableau quotidien de notre société dans ses institutions essentielles : la justice, la santé, la religion, aujourd’hui la politique. Antoine GARAPON, magistrat, travaille sur la symbolique judiciaire ; il a notamment publié Bien juger. Essai sur le rituel judiciaire (Odile Jacob) et avec Daniel Schimmel, Stéphanie Balme, Li Bin et Jean-Louis Langlois : Le procès civil en version originale. Cultures judiciaires comparées : France, Chine, États-Unis (LexisNexis, 2014) un e-book qui propose de comprendre les différences culturelles à partir de fi lms de procès.

  • Femmes et justice

    Le mot du libraire

    Pour lire le communiqué de presse, cliquez sur le cœur :

  • Les femmes et la justice ; les avocates, les magistrates et les accusées passent à la barre

    Livre à feuilleter

    Feuilleter l'ouvrage

  • Les grandes plaidoiries ; archives et documents pour l'histoire de l'affaire Calas au procès de Pétain

    Le mot du libraire

    Ordre des Avocats, Yves Ozanam Ancien élève de l'École des Chartes, Yves Ozanam est archiviste de l’Ordre des avocats à la Cour d’appel de Paris. Il est l’auteur de plusieurs études sur l'histoire des avocats, publiées notamment dans la revue de la Société d'histoire de la profession d'avocat et dans la revue de l'Association française pour l'histoire de la Justice. A la demande de l'Ordre des avocats, il a rédigé des publications sur le barreau de Paris et son patrimoine manuscrit et imprimé. En 2006 est paru son ouvrage intitulé Le Palais de Justice de Paris, la justice autrement (éditions E dans l'O).

  • LES HABITS DU POUVOIR 1992 LA JUSTICE

    Le mot du libraire


    La justice est un théâtre, avec ses costumes, ses rites, ses mises en scène, ses acteurs. Pourquoi ce cérémonial ? A qui sert-il ? Comment se lit-il ? Comment est-il garant de protection, voire de liberté, derrière le jeu de rôles ?
    Jacques Boedels montre ainsi l’évolution des métiers de justice en France (et la France, plus ancien « théâtre juridique » d’Europe a influencé bien d’autres costumes, dont plusieurs pays africains, l’Italie ou le Québec), à partir de l’héritage vestimentaire et symbolique légué par l’empereur Charlemagne et les rois de France.
    Dans le « catalogue des détails », les manches de l’avocat, le bicorne des notaires, les perruques, coiffures, barbes et moustaches, les toques et mortiers, les cravates et rabats, le chaperon, la chausse et l’épitoge, les décorations ou ceintures sont autant de signes lisibles à l’œil nu, indiquant le grade, l’importance, la posture, le rôle. Quant à la robe, son domaine s’est étendu aux administrateurs judiciaires, aux syndics de faillite, aux pasteurs protestants, aux chantres dans les synagogues. Elle a même inspiré les costumes des présidents d’université et des professeurs à la faculté de médecine. Et les caricatures moquent les dessous de la Justice, aux deux sens du mot.
    « Ces combats incessants pour la qualité, la couleur ou la longueur des habits cessent de paraître futiles dès lors que ces robes deviennent[…]symbole de notre vocation, témoin de nos traditions, signe d'indépendance à l'égard des pouvoirs, expression de notre égalité parfaite.» Bâtonnier Guy Danet.
    « L’enfant naît nu. Il ne le reste pas longtemps.[…]De notre premier à notre dernier jour le vêtement révèle quel est notre groupe social, comment nous vivons, ce que nous voyons, et parfois ce que nous rêvons. Il parle de nous bien mieux que nous-mêmes.[...]Voici la justice française expliquée, sur sept ou huit siècles, à travers ses images, ses tissus, ses couleurs.[..]Le costume nous dit, en images, l'idée que la société se fait du juge. » Jean-Denis Bredin, de l’Académie française.
    Dans les procès staliniens, tout le monde est en costume semblable, gris : rien ne permet de distinguer qui est l’accusateur, qui est le défenseur ; les visages mêmes sont dramaturgie primitive : les jeux sont faits. Dans les procès maoïstes, tout le monde est en uniforme. La justice est militaire et, là encore, aucun droit/signe distinctif n’est laissé à la défense de l’accusé. En revanche, à Nüremberg, la justice de chaque pays a revêtu son propre costume. Tout est donc signe. Et même dans les juridictions européennes, plus récentes – tout juste un demi-siècle -, les discussions sur les costumes sont loin d’être reléguées au second plan.

  • Les palais de justice de France

    Le mot du libraire

    La presse en parle : LE MONDE | 28.12.2011 La mémoire du patrimoine judiciaire Par Pascale Robert-Diard Le Point.fr - Publié le 15/01/2012 La justice de la cave au grenier Par Laurence Neuer Le patrimoine judiciaire exposé dans un livre-mémoire fourmillant de détails et d'anecdotes : c'est l'oeuvre inédite d'Étienne Madranges. Possibilité de dédicace personnalisée de l’auteur en commandant chez nous.

  • Prisons ; patrimoine de France

    Le mot du libraire


    Possibilité de dédicace personnalisée de l’auteur en commandant chez nous.
    Lire le point de vue des Annonces de la Seine La presse en parle! Lepoint.fr, le 2/11/2013 : « Photos. Ce que nous racontent les murs des prisons françaises », par Laurence Neuer « Un ouvrage dévoile les richesses du patrimoine pénitentiaire français, qui en dit long sur les talents et états d'âme des détenus.(...) Son auteur, le magistrat Étienne Madranges, a visité les cellules, jardins, cachots, donjons, lieux de culte, ateliers, souterrains, etc., de plus de 400 édifices pénitentiaires et immortalisé chaque parcelle du patrimoine artistique découvert, aussi immense que méconnu.»

  • Grands et petits inventeurs créateurs culinaires et gastronomiques

    Le mot du libraire


    De « Carambar© » à « Cocotte-Minute© », en passant « Fraise Sarah Bernhardt » ou encore « Tarte tropézienne », ce lexique érudit et gourmand recense les grands inventeurs et inventions culinaires. Publié par les éditions LexisNexis et rédigé par Jean-Paul Branlard, expert des questions juridico-gastronomiques, cet hommage d’un juriste à la gastronomie française est une idée cadeau originale qui invite à la réflexion sur la relation qu’entretiennent les créations gastronomiques avec le droit. Pour chaque recette évoquée, Jean-Paul Branlard revient sur l’histoire de sa création et de son créateur : par exemple : « Comment le Kouign-amman est-il devenu un gâteau emblématique de la Bretagne ?, Quelle est la véritable histoire du Pastis de Marseille ?, Qu’en est-il du droit de la propriété industrielle lorsque l’on dépose une recette ?… ». Avec humour et délectation, Jean-Paul Branlard entre dans les détails de l’histoire et du droit pour chaque recette abordée : l’occasion pour les juristes et les gastronomes de découvrir les noms des inventeurs de leurs mets préférés et d’enrichir leur culture sur ces recettes entrées dans notre quotidien. L’homme a inventé la cuisine et l’art d’enterrer les morts. Les recettes, les plats, les breuvages, parlent et racontent des histoires. La cuisine a des maîtres et des amateurs, des créateurs et des suiveurs. Tel chef est une éponge. Un « talent » qui s’inspire des autres ! Tel autre trouve quelque chose alors qu’il ne cherchait rien. La liste des inventions culinaires, issues d’une recherche planifiée ou d’un simple concours de circonstances, est longue. De mémoire d’homme, on fouille, fabrique, ressuscite, revisite continuellement. Ces créations, fruits de remarquables facultés d’observation et de déduction ou d’un hasard heureux, sont passées dans l’inconscient populaire. Les gens en connaissent les appellations. Ils ne sont pas forcément capables de citer leurs auteurs. Sans être tous ingénieurs, ils ont été ingénieux. Nous leur rendons hommage ici. Cet ouvrage ne vise pas l’exhaustivité. Il revendique les hasards des rencontres, des échanges et les coups de cœur et de passion. Autre « clin d’œil » aiguisant l’appétit : celui du juriste, qui invite à réfléchir, dans la lignée de La Table et le Droit (LexisNexis, 2014), d’une part, sur la relation entre le palais de la bouche et le palais de la Justice et, d’autre part, sur la protection juridique des recettes et des créations culinaires. Pourquoi s’être limité aux « génies » français ? La première raison est que la France est, sans doute, le pays du monde où l’on mange le mieux. Ce n’est pas un hasard. Ce livre se recommande de lui-même ; qui le lira s’étonnera de voir rassemblés, en si petit espace, tant d’émotions et de talent.

  • DICTIONNAIRE AMOUREUX ; dictionnaire amoureux de la République

  • Dictionnaire amoureux du crime

    Le mot du libraire

    Pour feuilleter un extrait, cliquez sur le cœur : ou l'image suivante Alain BAUER - Dictionnaire amoureux du Crime aux éditions PLON

empty